Illusions Perdues, Monde merveilleux

L’amour est enfant de Bohème, qui n’a jamais jamais connu la vasectomie…

E

st-ce que le cursus que j’ai choisi me permettra d’avoir un métier qui me plaît ? Voilà une question que devrait se poser toute personne avant de commencer ses études. Je ne me la suis pas posée avant d’obtenir un BTS de métiers du bois, de commencer une licence de musicologie, d’enchaîner sur un master d’histoire allemande du XVième siècle, et d’arracher un doctorat de physique moléculaire. A 30 ans, il était trop tard, et l’évidence me sauta aux yeux avec la douceur dont fait preuve un bouchon de champagne en sortant de sa bouteille : trouver un emploi dans un orchestre spécialisé dans les instruments allemands en bois du XVième siècle dont les morceaux évoquent le romantisme du balai des électrons autour du noyau des atomes ne serait pas facile. Si c’était à refaire, je jure que comme un adolescent de quinze ans boutonneux au rire agaçant dont les dents partent dans tous les sens et qui sent le fennec, cela ne se reproduirait pas. Je prendrais un cursus qui m’assurerait un futur immédiat, comme le coaching en suicide. Néanmoins, il est des métiers qui sont simples à atteindre, et qui assurent une belle carrière et une belle situation dès qu’on a su y rentrer. Mais est-ce là tout ? Une fois trouvé un beau métier, ne risque-t-on pas de tomber sur un nouvel écueil ? Existe-t-il des métiers qui empêchent de trouver l’amour ?  (Lire la suite…)

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